Test – Earth Defense Force 2 : Invaders From Planet Space

maxresdefault

 

Mesdames-Messieurs, l’heure est grave. Notre Terre, pacifique (plus ou moins) et en proie à des situations absurdes, vient de franchir un palier. Nous allons vivre encore une rencontre du Troisième Type. Est ce qu’ils nous balanceront le casting refoulé du long-métrage Microcosmos comme lors de leur dernière venue ?

…Quoi ? Ils vont refaire ça ? Encore une fois ? Bon. Ramenez vos potes, mettez un fond sonore débile et sortez les boissons : Earth Defense Force est de retour.

Et tiens, vu que ce jeu n’a aucun sens, comme un certain blog de jeux se faisant passer pour un site de presse JV à mis du Hans Zimmer en header pour son test indépendant d’un jeu attendu 10 ans, je mettrais les morceaux que j’ai mis en jouant à la place des titres.

 

 

 

 

Earth Defense Force : Invaders From Planet Space était déjà paru entre autres sous le nom Earth Defense Force 2 Portable au Japon, et sur PSP. C’est ainsi que je l’ai commencé, avant bien sûr de jouer à la version PsVita. Et comme tous les Earth Defense Force, dont un article dédié arrivera sous peu, il s’agit encore une fois d’enfiler les tenues très parodiques des soldats de l’Earth Defense Force, et défendre la Terre d’une invasion extraterrestre insectoïde. Fourmis, Tarentules, Mechas, Ovnis, tout y passe.

 

earth_defense_force_4_1_the_shadow_of_new_despair_ps4_1

Earth Defense Force propose toujours la même formule : Un personnage joué à la troisième personne, armé de deux armes aux chargeurs illimités, et au pouvoir destructeur. Selon les trois classes du jeu, dont une de soutien ajoutée pour ce remake (L’Air Raider, classe demandant des frappes aériennes), ce sera autant d’armes dévastatrices qui vous seront utiles pour bouter les extraterrestres sur un peu plus de 36 missions et cinq modes de difficulté.

Sauter et faire des roulades rigides, jouer avec la jauge d’énergie partagée entre jetpack et armes pour les Pale Wings, et démolir des immeubles avec deux-trois roquettes : Le jeu ne se prend toujours pas au sérieux et c’est ce qu’on lui demande. Et contrairement à Earth Defense Force 2017 qui était plus situé au Japon, on visite des environnements moins ressemblants à des villes asiatiques. L’invasion est mondiale, les cartes sont bien différentes d’EDF 2017, ainsi que la direction artistique de certains ennemis, qui prennent un côté encore plus kitsch. Des OVNI violets et verts fluo, des OVNI à pattes qui tirent des balles avec une pointe qui sort de leur base et tournoie de manière absurde, les centipede dont le corps peut se séparer…Earth Defense Force 2 est tout aussi débile que ses prédécesseurs.

earth-defense-force-2-invaders-from-planet-space

Comme d’habitude, les missions sont, en plus d’un énorme défouloir aussi chirurgical que la Team America à Paris, l’occasion de glaner sur les cadavres des trésors, en plus de médikits pour vous soigner. Récupérer les « Armor » augmentera la vie maximum de la classe que vous jouez (car les trois classes du jeu ont un armement et des stats distinctes) et récupérer les « Weapon » donne des armes, tirées au hasard en fin de mission, avec un type d’arme, un nom, et un niveau variant selon la difficulté où l’arme à été obtenue. Quand votre fusil d’assaut Niveau 20 laissera la place à un Lance-Missiles à 25 roquettes par chargeur niveau 75, vous comprendrez encore plus l’intérêt du mot badass, et du mot farming.

 

 

Niveau graphismes : C’est toujours aussi daté et moche. Et ON S’EN FOUT. Ce jeu est crée dans une gamme à bas budget, et sont un délire récurrent de Sandlot. Retour à la PS2 ou à la PSP overclockée, des ennemis à la physique délirante une fois morts, des bâtiments écologiques qui disparaîtront après destruction.

 

 

Et même si la partie musicale est très stéréotypée « héroïsme » de bas étage, je vous partage ma playlist de jeu au fur et à mesure de ce test. Les bruitages des ennemis sont soit stridents soit ennuyeux, mais ceux des armes réjouissent nos oreilles quand on démolit des hordes d’insectes avec autant de finesse que les textes de rap du Captain Brackmard.

 

 

Pour la durée de vie, comptez environ 15 heures pour finir la campagne avec une classe de personnage  : J’ai fini le jeu avec une Pale Wing, classe à la plus grande mobilité mais la plus faible endurance. Je vous laisse donc imaginer le temps nécessaire à finir le jeu, soit toutes les missions dans les cinq modes de difficulté (De Easy à Inferno qui porte toujours aussi bien son nom), et obtenir toutes les armes de chaque classe.

 

 

Pour les DLC, le jeu en propose quelques uns, à savoir des skins pour les véhicules du jeu, ainsi que des armes « leurre » à l’effigie des maids de Dream C Club, par exemple. Pour le Multijoueur, on peut toujours compter sur du versus ou du coopératif jusqu’à 4 en réseau local ou en ligne, pour défoncer des insectes entre amis.

 

 

Earth Defense Force 2 n’est qu’un autre volet de plus des EDF. Bonne suite / remake après un EDF 2017 bien adapté au support portable, EDF 2 remplit le taf tout comme ses prédécesseurs et ses successeurs : Un jeu sans prise de tête, nanardesque, le petit plaisir coupable entre amis que vous ne cacherez pas par honte en bonne compagnie. L’essayer c’est l’adopter, et tous mes invités ont essayé ce jeu : Ils se sont demandés à quoi ils jouaient. C’est simple : A un jeu simple, fun et divertissant. Et par moments, on en a besoin.

Publicités

Laisser un commentaire ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s