Test – Phoenix Wright Trilogy Part.1 : Ace Attorney

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Sorti en 2001 sur Game Boy Advance au Japon, le premier épisode de celui qu’on appelle Gyakuten Saiban (re)lança les visual novel d’investigation, mais cette fois sur portable.

Ressortis sur DS puis sur 3DS dans une trilogie (c’est d’ailleurs sur celle-ci que je joue, et je teste les jeux indépendamment), est-ce que Phoenix Wright est toujours aussi bon, même aujourd’hui ?

NOTE : La version DS est intégralement traduite en Français, or la trilogie sur 3DS est entièrement en Anglais, avec option textes japonais. Ayant aussi tâté de la version DS, la localisation est réussie, mais la version Anglaise possède des blagues que la VF n’a pas pu faire, ainsi que du texte un poil moins édulcoré par moments.

 

Ladies and Gentlemen, All Rise !

 

Phoenix Wright est un apprenti avocat au bureau Mia Fey and Co. Durant le jeu, cinq enquêtes vont lui permettre de s’affirmer en tant qu’avocat : qu’il s’agisse de meurtres, chantage, ou de crime « parfait » où tout semble jouer contre lui, Phoenix Wright est toujours déterminé à obtenir un jugement innocent pour son client.

Accompagné par des personnages tous uniques comme Maya Fey l’apprentie Medium, Dick Gumshoe le détective un peu étourdi, ou encore Miles Edgeworth le procureur impitoyable, toutes ces affaires, dont je tais bien évidemment les intrigues liées qui font le squelette du jeu, sont bien foutues, et réservent leur lot de surprises. Bien évidemment, cela fait fi de beaucoup de règles de procédure habituelle juridique, mais cela vous tiendra assez en haleine jusqu’aux procès, où vous devrez démontrer de fil en aiguille la vérité sur l’affaire.

 

HOLD IT !

 

 

Le gameplay se fait en deux phases, mais garde les mêmes mécaniques. C’est un visual novel / Point and Click où vous devrez parler aux personnages, trouver les indices sur les scènes de crime, et parfois présenter des preuves pour obtenir des choix de dialogue et avancer. C’est très simple, et même si parfois on bloque car on ne sait pas quoi « montrer » pour avancer, l’avancée de l’investigation est assez haletante pour ne pas lâcher, en échafaudant toutes les théories possibles pour avancer.

Lors des procès, nous disposons généralement de témoignages où vous pourrez demander au témoin d’approfondir une partie du témoignage, et le cas échéant envoyer une « OBJECTION ! » avec une preuve venant le contredire. Attention toutefois, vous disposez de vies et trop d’erreurs vous feront recommencer le procès depuis le début de « session  ».

Le gameplay n’a donc pas des « mini-jeux » comme un DanganRonpa ou quoi, mais il faut se rappeler que ce jeu date initialement de 2001. Et qu’il en a inspiré beaucoup qui ont modifié la formule. Il y a quelques éléments de gameplay qui apparaissent que dans certaines affaires, dont je vous laisse également la surprise.

 

16

 

Pour le coup, Phoenix Wright a quand même bien vieilli, avec un chara design reconnaissable et des décors et sprites de bonne qualité. La version 3DS les affine un peu, mais l’ensemble convient parfaitement, sans tourner dans l’extravagant, en rendant les personnages très expressifs.

 

Un petit bémol que la nouvelle sortie en trilogie sur 3DS n’aie pas bénéficié de doublages, même si Phoenix Wright dispose d’une voix dans Marvel vs Capcom 3, et qu’un animé existe. Cela aurait pu rendre le jeu un peu mieux qu’un simple portage.

Quoi qu’il en soit, les musiques d’ambiance sont devenues cultes, et la partie sonore fait son travail. Rien à redire la dessus.

Il m’a fallu environ 22h pour finir les 5 affaires du jeu, dont 4 qui forment « l’arc narratif » principal avec Phoenix et Maya, et la cinquième un peu « à part » qui fait une ouverture pour les jeux suivants. C’est très correct, et on se lasse pas, jusqu’au dénouement de l’affaire !

phoenix-wright-objection

 

Pheonix Wright : Ace Attorney est un jeu à essayer, même si l’on est réticent au genre. Très simple à prendre en main, drôle, et bien écrit, il peut constituer une excellente entrée en matière pour quiconque veut se mettre à ce genre de jeu.

Même si la rejouabilité est nulle et que l’affaire ne peut être finie que d’une seule manière, il reste quand même un jeu très recommandable, qui vous donnera éventuellement envie de crier « OBJECTION ! » de manière compulsive.

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