Test – Rocket League

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Après un Supersonic Acrobatic Rocket-Powered Battle-Cars qui, outre un nom à coucher dehors, proposait déjà du foot en voiture, Psyonix revient avec Rocket League, jeu qui à su trouver une communauté et un accueil du public plus qu’enthousiaste. Et c’est après avoir beaucoup joué sur une version non-legit (et j’assume, à titre de démo) que j’ai décidé de sauter le pas et d’acheter cette merveille.

 

Gentlemen, Start Your Engines

 

Je passe sur le scénario (c’est du foot, enfin) et je viens directement au gameplay. Car Rocket League est parfait dans son gameplay. Il est assez simple à appréhender : Un stade de foot avec des murs et un plafond sur lequel on peut rouler, deux équipes allant jusqu’à 4 joueurs, un ballon, et le but du jeu est « de la foutre au fond » comme dirait Sébastien Patoche.

Le terrain est parsemé de recharges de turbo, car chaque voiture dispose d’une jauge de boost (qui se recharge en passant sur ces blocs) et d’un double saut, où l’on peut diriger la voiture et la faire pivoter horizontalement ou verticalement.

A partir de là, tout est possible. Reprises de volées, backflips, contrôle aérien est j’en passe : Rocket League comprend une courbe de progression infinie, du simple joueur qui se contentera de pousser le ballon à celui qui placera un bicycle hit en l’air, 6 mètres au dessus du sol.

 

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Afin d’égayer tout ça, Rocket League est en plus pas désagréable à l’oeil, avec des couleurs certes néon et très claires pour bien reconnaître les équipes, mais sans paraître très agressif ou néon. Par contre, certains environnements auraient gagné à être un peu plus fournis.

Le jeu propose des musiques de menus assez calmes, électro, qui ne m’ont pas marqué plus que ça. Les ambiances en match sont plutôt bien faites, chaque arène regorge de détails et vous entendrez des réactions du public selon la réussite de certaines actions. Les bruitages des automobiles sont aussi plutôt corrects.

 

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La durée de vie de ce jeu correspond à celle d’un jeu délibérément multijoueur. A savoir infinie, avec du matchmaking bien rôdé, des pièces de customisation de votre voiture à débloquer (vous en gagnez une par match quelque soit le résultat, ce qui est plutôt cool), et des mises à jour de contenu gratuites : Le jeu s’est par exemple vu ajouter des mutators pour rendre des parties encore plus folles, et un mode Basketball va faire son apparition.

Pas de panique : Même en solo, vous pourrez faire des matchs contre l’I.A afin de vous entraîner, et même faire du splitté.

 

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Le jeu comprend quelques packs de DLC cosmétiques avec des carrosseries supplémentaires et autres objets, parfois accompagnés de nouvelles cartes, tout à fait accessibles si vous n’avez pas le DLC en multijoueur.

Après, entre intégration Twitch, le nombre de joueurs constant, et la rapidité à trouver un match, et ce sans lag durant les matchs, Rocket League propose à boire à manger, ainsi qu’un challenge constant. Jusqu’a 4 contre 4 en match, compétitif ou non, il y aura forcément une playlist qui vous intéressera.

 

GOAL !

 

Psyonix mérite amplement la somme demandée pour ce petit jeu. Fan de foot ou non, amateur de voitures ou non, ce jeu est l’essence même du fun. Des règles simples, un gameplay à priori simple à prendre en main, mais de longues heures de fun, de frustration, d’apprentissage, et de joie devant vous, quand votre tir à priori improbable aura été sauvé par votre collègue qui à mis un backflip dans le ballon avant le but.

Rocket League est peut-être l’exemple du jeu à la fois fait pour l’E-Sport et à la fois fun entre amis sans qu’il tourne au cercle de branlette privée pour l’un, ou au truc trop casual et aléatoire pour l’autre. Et c’est ça qui le rend aussi bon, et populaire. Peut-être que le prix pourra rebuter, mais le plaisir au final sera bien plus présent que dans un AAA générique à 70€ day one.

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